Cinquième préjugé: Méprise d'épouser un non-musulman

Certains prétendent que l’Islam viole les droits de l’Homme en interdisant à la femme Musulmane d’épouser un non Musulman, car c’est une atteinte à la liberté individuelle qui implique que l’on se marie avec qui on veut.

Réponse à ce préjugé

Sur ce point, la logique islamique n’est pas basée sur la restriction de la liberté en matière de mariage à cause de la religion, mais plutôt sur la nécessité de la sauvegarde de la famille, menacée de désintégration du moment où l’époux, se basant sur sa propre croyance, ne respecte pas les croyances sacrées de son épouse ; or la femme est la composante la plus sensible du foyer à ce sujet parce qu’elle a un sentiment de faiblesse vis-à-vis de l’homme.

Il découle de cette situation initiale trois cas différents dans leurs règles mais qui s’accordent tous sur la même prémisse évoquée dans le paragraphe précédent. Ces cas sont les suivants :

Premier cas

Le mariage du Musulman avec une idolâtre qui ne croît point en Allah. L’Islam l’a interdit parce que la croyance du Musulman ne peut en aucune façon respecter les rites sacrés et les croyances de cette épouse, ce qui conduirait le couple à la dispute puis à la séparation, or l’Islam considère le divorce comme la chose permise la plus détestée d’Allah, voilà pourquoi il ne saurait l’encourager. L’Islam n’encourage pas la désintégration de la famille, voilà pourquoi il tient à ce que dès la base, il n’y ait pas de motif qui en menace la pérennité.

Deuxième cas :

Le mariage du Musulman avec une femme Chrétienne ou Juive. L’Islam l’a permis car l’Islam reconnaît la mission du Christ comme Messager d’Allah né miraculeusement, tout comme il reconnaît la mission de Moïse et le considère comme Messager d’Allah envoyé aux Fils d’Israël. Ainsi, la femme Chrétienne ou Juive pratiquante ne trouvera rien de repoussant en son mari ou qui expose la famille à la dispute puis à la désintégration, car le Musulman respecte sa religion et reconnaît son Messager. C’est pour cela que l’Islam n’a pas interdit ce mariage malgré la différence de religion.

Troisième cas :

Le mariage du non Musulman Chrétien ou Juif avec une Musulmane. L’Islam l’interdit parce que l’époux Chrétien ou Juif ne croît pas au message et à la prophétie de Muhammad ; bien au contraire il a une abominable croyance et parole à son endroit, ce qui n’est pas sans susciter la répulsion de l’épouse Musulmane vis-à-vis de son époux et expose le foyer à la dispute et à l’éclatement. Pour cela, l’Islam a interdit le mariage qui finira forcément par un échec.