Conclusion

A la fin de ce manuscrit, je peux affirmer sans risque de me tromper que tout ce qui y a été rapporté ne constitue qu’une introduction aux droits de l’Homme en Islam, propre à donner l’envie au lecteur de chercher à connaître davantage la richesse de l’Islam qui est ternie aussi bien par certains de ses adeptes que par ses ennemis. Nous invitons nos lecteurs non Musulmans à approfondir leurs recherches en ce sens, en veillant à choisir des références authentiques. Qu’ils procèdent ensuite à une comparaison entre le résultat de leurs lectures et leurs croyances antérieures, loin de toute partialité qui voile la vérité et empêche de voir objectivement les choses. Je suis entièrement disposé à collaborer avec tous ceux qui désirent connaître l’Islam et à leur fournir la documentation islamique nécessaire dans divers domaines.

Il est bon de rappeler que nous ne visons pas, à travers cet appel à l’Islam, à concrétiser quelques objectifs personnels ou à gagner un quelconque intérêt terrestre. Notre seule motivation est l’amour du bien pour toute l’humanité, aussi bien ici sur terre que dans l’au-delà. Ainsi, ils jouiront sur terre de la justice de l’Islam qui a été judicieusement exprimée par un des Compagnons du Prophète en ces termes : « Nous sommes venus pour libérer les gens de l’adoration des créatures pour les mener vers l’adoration du Seigneur des créatures et de l'iniquité des religions pour les conduire vers la justice de l’Islam ». Dans l’au-delà, ensuite, ils seront à l’abri du châtiment comme le leur garantit l’Islam s’ils l’embrassent, car en tant que Musulmans, nous croyons qu’il n’y a que deux chemins possibles : le Paradis ou l’Enfer. Le Paradis pour celui qui se soumet, obéit à Allah U et observe ses ordres et ses interdictions comme Allah U le dit Lui-même :

( Ceux qui croient et font de bonnes œuvres auront pour résidence les Jardins du “Firdaws,” (Paradis), où ils demeureront éternellement, sans désirer aucun changement. ) .
Sourate 18, versets 107-108

L’Enfer attend en revanche celui qui Lui aura désobéi, aura enfreint Ses ordres et sera mort dans sa mécréance. Allah I dit :

( Certes Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne quelque associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. ) .
Sourate 4, versets 48

Il dit aussi :

( Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les associateurs iront au feu de l’Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires ) .
Sourate 98, versets 6

L’Islam, depuis ses débuts jusqu’à nos jours, doit faire face à ses ennemis et adversaires. Ces derniers ont rassemblé à cet effet toutes les ressources humaines et matérielles qu’ils ont pu ; malgré cela ils ont au plus réussi à entretenir quelques préjugés, qui ne résistent pas à l’examen de ceux qui sont doués de raison et de clairvoyance. Il y a de plus en plus de non-musulmans éclairés et qui apprennent à distinguer la vérité du faux ; parmi eux on trouve même les hauts dignitaires des autres religions embrasser l’Islam. Cela n’est-il pas une preuve de la grandeur de l’Islam ? Cela ne prouve-t-il pas qu’il est la religion de vérité et qu’il provient d’Allah qui s’est porté garant de sa sauvegarde comme Il le dit Lui-même :

( En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Qur’an, et c’est Nous qui en sommes gardien. ) .
Sourate 15, versets 9

Nous clôturons ce livre par cette merveilleuse parole du Prophète :

« L’homme le plus aimé d’Allah est celui qui est le plus utile. Et l’action la plus aimée d’Allah est celle qui consiste à mettre la joie dans le cœur d’un Musulman, ou à soulager son angoisse, ou payer sa dette, ou à apaiser sa faim. Je préfère mieux m’occuper du besoin de mon frère Musulman que de faire une retraite spirituelle pendant un mois à la mosquée. Celui qui étouffe sa colère, Allah couvre son défaut ; et celui domine sa rage alors qu’il est en mesure de lui laisser libre cour, Allah remplira son cœur de satisfaction le jour de la Résurrection. Celui qui s’engage avec son frère Musulman dans son besoin jusqu’à son terme, Allah I raffermira ses pas le Jour où les pieds glisseront ; le mauvais caractère détruit l’œuvre comme le vinaigre gâte le miel » .